Capture d'écran de la page 2548 du Feuilleton Illustré du 1er janvier 1898, feuilleton intitulé "Les Damnées de Paris" de Jules Mary
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Les Cartes Blanches

À suivre... comment les "marchands d'histoires" nous rendent accros depuis l'Antiquité

Table Ronde proposée par l'Association - Société pour l'Histoire des Médias

On entend (trop) souvent que les séries télévisées rendraient ‘accros’, qu’elles sont uniquement là pour « vendre du temps de cerveau disponible », comme si c’était un phénomène nouveau. La raison d’être de la Société pour l’Histoire des Médias est de développer une perspective diachronique. Il s’agit de rappeler ici que les histoires sont des ‘marchandises’, des commodités, ont une valeur d’échange depuis la nuit des temps, et que l’un des stratagèmes pour s’assurer une place au coin du feu le soir suivant, ou bien que l’on achète le prochain numéro, est de ne pas terminer son récit, de donner envie de savoir « la suite. »

Capture d'écran de la page 2548 du Feuilleton Illustré du 1er janvier 1898, feuilleton intitulé "Les Damnées de Paris" de Jules Mary
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